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Appoigny - Les Bries


Cette opération intervient dans le cadre du projet d’aménagement d’un vaste parc d’activités porté par la Communauté de l’Auxerrois couvrant une surface de près de 50 ha sur la commune d’Appoigny, à 5 km au nord d’Auxerre au niveau du hameau des Bries. Le diagnostic préalable, réalisé sous la responsabilité scientifique de Stéphane Lenda (Inrap) au cours du printemps et de l’automne 2012, a mis en évidence des vestiges diachroniques disséminés sur l’ensemble de l’emprise du projet et dont la chronologie s’étendait depuis le Paléolithique supérieur jusqu’à l’Antiquité. 18 occupations ou indices d’occupations ont ainsi été recensés à cette occasion. Les résultats positifs de cette phase d’évaluation ont conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bourgogne à prescrire une opération de fouille préventive portant sur une surface totale de 26,5 ha. Cette emprise ambitieuse devait permettre d’ouvrir une large fenêtre afin d’appréhender au mieux l’ensemble des occupations identifiées ainsi que leurs interactions avec le territoire environnant. Au vu de l’ampleur des surfaces concernées, cette fouille a été réalisée par un groupement des sociétés Archeodunum et Paléotime en deux phases successives (avril à octobre 2015 puis mai à octobre 2016) sur 11 mois de fouille au total et a mobilisé jusqu’à une trentaine d’archéologues sur le terrain répartis sur 6 secteurs distincts.
L’emprise prescrite est située en bordure occidentale de l’autoroute A6 et de la RN6, au niveau de la jonction de ces deux axes majeurs. Les terrains concernés se trouvent à environ 900 m du lit actuel de l’Yonne à l’emplacement d’un paléochenal se développant dans l’axe de la vallée soit à peu près parallèlement à l’axe de l’actuelle RN6. Les vestiges mis au jour s’échelonnent chronologiquement de la Préhistoire à l’époque romaine, d’environ ‑100 000 ans au ve s. apr. J.-C. Ces millénaires de fréquentation et d’occupation ne sont pas véritablement étonnants puisque la vallée de l’Yonne constitue un axe majeur de circulation entre la vallée du Rhône et le Bassin parisien, mais il est exceptionnel qu’ils soient aussi bien attestés archéologiquement. Toutefois, toutes les périodes ne sont pas également représentées. Ainsi, les occupations du Paléolithique moyen et supérieur et celles de l’Antiquité sont les plus remarquables, tandis que des phénomènes d’érosion et d’arasement ont semble-t-il détruit en grande partie les vestiges des autres périodes chronologiques.

Préhistoire

Paléolithique moyen
Plusieurs concentrations lithiques moustériennes ont été mises au jour au centre de l’emprise, au niveau du secteur 3 où près de 2 500 pièces de silex ont pu être collectées. Celles-ci présentent un débitage particulièrement soigné, notamment avec un facettage systématique des talons des produits et sous-produits Levallois. La finesse et la régularité de la retouche des outils, des racloirs et des pointes moustériennes surtout, sont également remarquables. Cette série lithique, quoique géographiquement isolée, représente un jalon supplémentaire dans la reconnaissance de l’occupation moustérienne régionale, bien moins documentée dans cette partie sud de la vallée de l’Yonne que dans sa partie nord.

Paléolithique supérieur
À environ 600 m plus au sud, sur le secteur 5, ce sont près de 350 fragments de lames de silex, brutes pour la plupart, qui ont été mis au jour répartis sur quelques mètres carrés seulement. Ces pièces, attribuables au Paléolithique supérieur, voire au Magdalénien au sens large (14 000 – 12 000 av. J.‑C.), proviennent d’un dépôt organisé – une cache ? – en partie démantelé. Encore en place, 52 lames ont ainsi été découvertes soigneusement disposées sous la forme d’un fagot, probablement à l’intérieur d’un creusement.

Néolithique

Deux occupations néolithiques distinctes sont perceptibles sur les secteurs 2 et 3. La première se rapporte au Néolithique ancien (culture Blicquy-Villeneuve-Saint-Germain). Elle se manifeste par un épandage de mobilier et par un petit nombre de structures en creux (trous de poteau, structure de combustion, fosse). Le corpus céramique associé comporte notamment deux vases subsphériques dotés d’une anse en boudin et dont l’un comporte un décor d’impressions à l’ongle. S’y adjoignent deux fragments de bracelet en schiste et deux datations par radiocarbone réalisées sur charbons de bois (5047-4836 cal. BC et 4717-4526 cal. BC). L’ensemble de ces données atteste une occupation probablement domestique dans le courant du B-VSG, période déjà bien représentée dans ce secteur de la vallée de l’Yonne, mais l’état de conservation fort lacunaire restreint l’interprétation.
La seconde occupation, également très fortement érodée, est quant à elle rattachée au Néolithique moyen. Elle n’est signalée que par la présence d’une fosse et de deux épandages de mobilier. S’y ajoute une part de mobilier lithique présent dans les colluvions sableuses recouvrant l’ensemble du site au sein duquel figurent racloirs, perçoirs, pics, nucléus à lames, haches... Le lot céramique issu de l’un des deux épandages renvoie plus spécifiquement aux phases récentes du Néolithique Moyen Bourguignon, une période qui demeure rare localement.

Protohistoire

Âge du Bronze moyen-final
Les vestiges de l’âge du Bronze se répartissent en trois pôles principaux. Le premier est situé à cheval sur les secteurs 2 et 3 et pourrait être interprété comme une zone d’habitat, principalement illustrée par quelques grandes fosses d’extraction, associée à une nécropole. On y retrouve en effet plusieurs vases écrasés en place qui paraissent en position fonctionnelle. Cette disposition et la typologie des céramiques mises au jour incitent à y voir les restes d’urnes cinéraires, mais aucun dépôt osseux n’a été découvert lors de la fouille. Cette première occupation est datée du Bronze final I-IIa. Une seconde concentration est localisée dans la moitié sud du secteur 7. Elle est constituée pour l’essentiel de quelques fosses et d’un paléosol riche en céramiques conservé sur quelques mètres carrés, témoignant d’une occupation domestique datée entre la fin du Bronze moyen et le début du Bronze final. La présence d’une activité potière à proximité est trahie par la découverte d’une grande quantité de tessons surcuits ou déformés, mais aucune structure artisanale n’a été mise au jour. Enfin, un dernier pôle est perceptible au niveau du secteur 5. Il ne compte que quelques structures en creux éparses ayant livré du mobilier illustrant une occupation du Bronze moyen-final. L’ensemble de ces vestiges est assez mal conservé et a subi une érosion importante.

Premier âge du Fer

Deux concentrations de structures ont pu être attribuées à une occupation datable du Hallstatt. Au nord du secteur 2, il s’agit simplement de quelques fosses éparses et arasées, d’un tronçon de fossé ainsi que des fragments d’un vase écrasé en place daté du Hallstatt C. Une concentration plus importante, déjà identifiée lors du diagnostic, est localisée sur le secteur 5. Elle regroupe plusieurs structures en creux (fosses et trous de poteau) ainsi qu’un puits. Le mobilier céramique associé à ces structures permet de dater cette occupation entre le Hallstatt C et le Hallstatt D1.

La Tène finale
Les vestiges datables de la fin du Second âge du Fer se répartissent sur cinq des six secteurs fouillés. Les secteurs 2 et 3 livrent quelques fosses éparses et plusieurs fossés, en particulier au nord du secteur 2 où l’on retiendra la présence d’un grenier sur 4 poteaux. Le secteur 1 offre quant à lui deux aires de densité de vestiges dans sa partie sud-est et sa partie nord-est, essentiellement des fosses et trous de poteau, ainsi que quelques puits non cuvelés. Enfin, ce sont les secteurs 4 et 5 qui présentent l’aspect le plus structuré, avec notamment neuf bâtiments sur poteaux porteurs (greniers) répartis sur les moitiés orientales des deux secteurs au sein d’espaces clairement délimités par des fossés d’enclos. On peut également y associer quelques structures en creux éparses. Le mobilier céramique découvert dans les comblements présente un faciès homogène attribuable à La Tène D2. Le même phénomène d’arasement généralisé, déjà perceptible pour les périodes précédentes, a fortement tronqué les niveaux supérieurs des vestiges et limite considérablement leur compréhension.

Antiquité

L’époque romaine est sans conteste la période la mieux représentée avec des vestiges observés dans tous les secteurs de la fouille. Cette occupation antique est certainement à mettre en relation avec la voie d’Agrippa, dite voie de l’Océan, qui reliait Lyon à Boulogne-sur-Mer en passant dans la région par Chalon-sur-Saône, Autun, Auxerre et Sens. Le tracé de cette dernière est restitué à proximité immédiate des terrains fouillés, en bordure orientale de l’emprise des secteurs 4 et 5, puisque l’on considère que la route N6 se superpose ici au tracé de l’itinéraire antique. Par cette voie, le site n’était ainsi distant que de 5-6 km de la ville romaine d’Auxerre (Autessiodurum).

Haut-Empire (période augustéenne - IIe s. apr. J.-C.)
Les vestiges associés à cette première phase d’occupation antique illustrent deux types d’occupation : exploitation agricole d’une part, activités artisanales d’autre part. Les éléments témoignant d’occupations agropastorales se répartissent au sud du secteur 1, au nord du secteur 2 et sur les secteurs 4, 5 et 7, tandis que les pôles d’artisanat céramique (potiers et tuiliers) se concentrent pour l’essentiel en secteur 4.
Pour les secteurs 1 et 2, il s’agit de fossés, dont un enclos carré d’une cinquantaine de mètres de côté desservi par un accès délimité par deux fossés, de quelques fosses, d’une mare et de deux puits, l’un possédant un cuvelage en pierre et l’autre non. Au sud du secteur 2, un petit four de potier isolé et très arasé a également été identifié. Ce dernier a livré des productions caractéristiques qui permettent de le rapprocher d’un second four actif au tout début du Haut-Empire retrouvé en secteur 4 (cf. infra). En secteur 7, plusieurs fossés illustrent une première organisation parcellaire et probablement une mise en culture des terres. Trois puits ainsi qu’une petite vidange de foyer sont également associés à cette première phase d’occupation antique. De la même manière en secteurs 4 et 5, le terrain est divisé par un grand nombre de fossés auxquels on associe également deux chemins orientés sud-ouest/nord-est, dont seuls les fossés bordiers sont conservés. Ceux-ci se raccordent probablement à la via Agrippa plus à l’est.
Au sud du secteur 4, deux vastes dépressions aménagées ont servi de dépotoir domestique et livrent un mobilier abondant. Quatre petits bâtiments très arasés et dont seules les bases des fondations en pierres ont été conservées (quand elles n’ont pas été intégralement récupérées) semblent liés à cette phase de l’occupation, bien que leur datation ne soit pas complètement assurée au vu de l’indigence du mobilier récolté. Ils sont tous situés à proximité de la tuilerie, mais seul l’un d’entre eux a fourni un plan clairement identifiable à celui d’une grange classique dont le modèle semble apparaître durant la seconde moitié du Ier s. apr. J.-C. La présence d’éléments en TCA remployés dans les maçonneries d’un autre bâtiment pourrait indiquer une postériorité au fonctionnement de la tuilerie.
Plusieurs ateliers de terre cuite antiques ont été mis au jour dans le secteur 4 : quatre ateliers de potiers et une tuilerie. Leur chronologie s’échelonne entre la période augustéenne et la fin du IIe s. apr. J.-C. L’état de conservation des fours de potiers est assez inégal, certains n’ont conservé que le fond des creusements des chambres de chauffe et des aires de service, tandis que l’un d’entre eux présente une chambre de chauffe maçonnée avec un chemisage de TCA et un alandier maçonné associant blocs de calcaires et grands fragments de TCA. Un autre est associé à plusieurs fosses-dépotoirs dont le comblement très abondant illustre une production de céramiques fines orangées connues localement, mais dont aucun centre de production n’avait encore été fouillé.
En ce qui concerne la tuilerie, nous disposons en revanche de l’ensemble des structures de production. Leur répartition spatiale permet ainsi d’appréhender la totalité de la chaine opératoire et rend compte de l’organisation du travail. Deux vastes fosses localisées entre les ateliers paraissent liées à l’extraction d’argile. Elles ont probablement été exploitées à la fois par les potiers et les tuiliers. On compte également deux bassins quadrangulaires servant à la préparation des argiles et un grand bâtiment rectangulaire construit sur poteaux, correspondant vraisemblablement à une halle qui servait au séchage et au stockage des tuiles et des briques après moulage. Enfin, deux fours relativement bien conservés et séparés de quelques mètres seulement assuraient la cuisson des productions. Ils présentent un même plan quadrangulaire à un seul alandier avec un dispositif de soutènement de la sole composé d’une série de murets transversaux. Toutes les maçonneries sont formées de TCA (matériaux entiers ou fragments).

Antiquité tardive (fin IIIe – début Ve s. apr. J.-C.)
De nombreux vestiges de l’Antiquité tardive correspondant à des occupations agropastorales ont été mis au jour. Ils se répartissent très inégalement selon les secteurs.
Au nord du secteur 2, seules deux fosses contiguës, dont une vaste fosse d’extraction ou mare, sont datées du IVe s. apr. J.-C. De même datation, le secteur 7 a livré un grand bâtiment régulier sur poteaux plantés (18,80 x 5 m), un fond de cabane, une vaste dépression (mare ?) comblée par un dépotoir, ainsi que quelques fosses et fossés. En secteur 4, les indices de fréquentation tardo-antiques se limitent à un épandage de mobilier et à un trou de poteau.
L’ensemble le plus riche se développe quant à lui à l’extrémité nord du secteur 1, sur une surface rectangulaire de 4 500 m² (environ 130 m de long pour 35 m de large) orientée sud-ouest/nord-est. Au nord, le site est clôturé par un alignement de poteaux matérialisant une palissade, à l’ouest deux fossés parallèles encadrant un chemin bordent l’occupation, à l’est le site est coupé par l’autoroute A6 et au sud il s’ouvre sur une vaste zone vierge de tout vestige et interprétée comme un espace agricole. Ce site est composé pour l’essentiel de structures en creux (fossés, fosses, trous de poteau, puits…) correspondant à une occupation dont la chronologie a été établie entre la fin du IIIe s. et le début du Ve s. apr. J.-C. Si aucun niveau de sol n’a été conservé, plusieurs épandages de mobilier ont en revanche été identifiés. On retiendra surtout la présence d’une douzaine de puits qui ont pu être fouillés en intégralité. Profonds en moyenne de 2,50 m, ils sont pour la plupart pourvus d’un cuvelage en pierres sèches et, pour quatre d’entre eux, d’un cadre de soutènement en bois sur le fond. Ils ont livré une quantité importante d’un mobilier varié (céramiques, tuiles, faune, verre, métal…) mais également des artefacts plus rarement conservés (objets en bois ou en cuir) ainsi que de très nombreux restes végétaux (feuilles, branchages…). Plusieurs concentrations structurées de trous de poteau permettent d’identifier au moins deux bâtiments rectangulaires, construits en terre et bois et probablement couverts par des toitures en tuiles. L’un d’eux est associé à la découverte de deux dépôts monétaires de la fin du IIIe s. apr. J.-C., un premier était caché au sein même du bâtiment tandis que le second était enterré à peine à quelques mètres au nord. On notera également la découverte, à une quinzaine de mètres au nord de ce bâtiment, d’un dépôt cultuel constitué de 7 figurines de Vénus en terre blanche associées à un petit lot de vases miniatures, évoquant l’abandon d’un petit laraire domestique.
L’ensemble des vestiges dégagés parait correspondre à une occupation rurale bien structurée et délimitée dans l’espace. Les éléments mobiliers découverts (notamment la céramique et le mobilier métallique) correspondent à un secteur d’habitat, mais illustrent également des activités agropastorales (sonnailles, outillage agricole, outils…). La qualité du mobilier exhumé illustre un site au statut particulier. On retiendra ainsi la découverte, dans le comblement d’un fossé d’enclos, d’une petite statuette étrusque en bronze (8,4 cm de haut) représentant un athlète et datée du deuxième quart du Ve s. av. J.-C.
Vers le sud, deux autres concentrations plus réduites de vestiges (trous de poteau, fosses et puits) sont localisées de part et d’autre des deux grands fossés qui longent le site tardo-antique nord. Leur chronologie étant contemporaine de l’occupation de ce dernier (fin IIIe - début Ve s. apr. J.-C.), il pourrait s’agir de deux pôles fonctionnant avec le site nord. Dans la partie centrale et méridionale du secteur 1, plusieurs fossés, datés également de la fin du IIIe s. et du IVe s. apr. J.-C. se développent selon des orientations perpendiculaires, certains se raccordant au réseau parcellaire déjà mis en place au Haut-Empire. Le comblement de deux puits ainsi que de quelques structures en creux éparses est également associé à cette phase d’occupation.

Période contemporaine

Après l’abandon du secteur à la fin de l’Antiquité, on ne note plus aucune trace d’occupation sur la zone, hormis quelques monnaies médiévales et modernes égarées. La fréquentation des terrains reprend à l’époque contemporaine, on note ainsi la présence de plusieurs fossés parcellaires ainsi que celle d’un grand réseau de drains agricoles en terre cuite quadrillant les secteurs 1 et 2.


Retrouvez ici une actualité détaillant les premiers résultats de l'opération :


Revue de presse :


Bibliographie scientifique :

  • Charlier et al. 2017 : CHARLIER F., GRASSO J., TAYLOR A., FÉNÉON L., CHAMPEAUX D., « Appoigny, site de Bourgogne occupé de la Préhistoire au IVe siècle après J.-C. », Archéologia, 554, pp. 14-15.

  • Meylan et al. 2017 : MEYLAN F., GRASSO J., TAYLOR A., FENEON L., « Le site des Bries à Appoigny (Yonne) : du paléolithique moyen à l’antiquité tardive », Journées régionales de l’archéologie (Besançon, 24-25 novembre 2017), DRAC Bourgogne-Franche-Comté, pp. 69-72.

  • Mazet, Grasso, 2019 : MAZET C., GRASSO J., « Une autre ‘note auxerroise’. La statuette étrusque d’Appoigny (Yonne) », Studi Etruschi, 81, pp.137-158.

  • Mazet, Grasso, 2019 : MAZET C., GRASSO J., La statuette étrusque d’Appoigny (Yonne, FR) : redécouverte locale ou importation d’époque gallo-romaine ? », Instrumentum, 49, pp. 19-20.

  • Ducreux, Grasso à paraître : DUCREUX A., GRASSO J., L’équipement agro-pastoral de l’établissement rural tardo-antique d’Appoigny (Yonne), Actes du Colloque AGER XIII    « Outillage et équipement mobilier des activités agropastorales en Gaule (IIe s. av-VIe s. de n.-è.) ».

  • Grasso, à paraître : GRASSO J., L’établissement rural tardo-antique des « Bries » à Appoigny, une dépendance du domaine des parents de Saint-Germain ?, Actes des XXXIXe Journées internationales d'archéologie mérovingienne "De bois, de pierre et de terre, archéologie de la construction au haut Moyen Âge", 4-6 octobre 2018, Centre d’études médiévales Saint-Germain, Auxerre.


Quelques images du site :


Cache de lames du Paléolithique supérieur

Grenier à quatre poteaux (La Tène finale ?) recoupé par un fossé gallo-romain

Four de potier gallo-romain

Four de tuilier gallo-romain

Bâtiment sur poteaux gallo-romain

Fond de puits gallo-romain avec cadre en bois de soutènement

Fouille d'un dépôt monétaire gallo-romain


Commune : Appoigny

Adresse/lieu-dit : Les Bries

Département/Canton : Yonne

Année de fouille : 2015-2016

Période principale d'occupation : Paléolithique,Néolithique,Age du Bronze,Age du Fer,Antiquité

Autres périodes représentées : Epoque contemporaine

Responsable d'opération : GRASSO Jérôme

Aménageur : Communauté de l'Auxerrois

Raison de l'intervention : Construction de ZAC

Type de chantier : Sédimentaire (Fouille préventive)


Plaquette réalisée pour les Journées Nationales de l'Archéologie 2015


Plaquette réalisée pour les Journées Européennes du Patrimoine 2015


Plaquette réalisée pour les Journées Nationales de l'Archéologie 2016


Conférence de presse, "Inventaire des découvertes archéologiques à Appoigny"